Le Sphinx d'Egypte - La clé d'une civilisation?

Publié le par Nausicaa




        Selon les théories en vigueur, le Sphinx aurait été construit par le pharaon Khâfrê (Khéphren en grec), bâtisseur supposé de la deuxième pyramide de Gizeh vers 2500 avant J.C.

        En effet, et c'est le premier argument, pour les égyptologues partisans de cette doctrine officielle, la construction du Sphinx daterait du règne de Khéphren ( 2520- 2494 avant J.C. ) notamment parce que son visage a les traits d'une statue du Pharaon, exposée au musée du Caire.

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A droite Statue de Khéphren en diorite (Musée du Caire)


        Associant le corps d'un lion au visage du roi, sa fonction, en vertu d'une symbolique transparente, serait d'exprimer l'assertion suivante : Khéphren est puissant comme un lion. La conception de Belmo nous paraît quand même bien plus subtile.

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Source : http://sphinxtemple.virtualave.net

Deuxième argument avancé par Mark LEHNER, celui du contexte. La statue  constituerait, à l'époque de sa construction, un élément du complexe funéraire de Khéphren, avec le temple dit «du Sphinx», qui le précède à l'Est, et le temple d'accueil de la chaussée montante, plus au Sud ( voir plan ci-contre ).

 Là-dessus, rien à redire sauf que nous n'avons aucune certitude sur l'ancienneté des temples. Il n'existe actuellement aucun test (pas même le carbone 14 qui ne s'applique qu'aux matières organiques) permettant de dater un monument taillé dans la pierre.

    L'ultime argument persistant à associer le Sphinx à la quatrième dynastie de l'Ancien Empire tient à une unique syllabe : " Khaf ", d'ailleurs aujourd'hui totalement effacée. Gravée sur la stèle de granite dressée entre les pattes antérieures du Sphinx, elle passe pour la preuve que Khâfrê-Khéphren a ordonné la réalisation de la statue. 

    Cette stèle, dite aussi la stèle du Songe, est très célèbre car elle raconte comment le roi Thoutmosis IV, dans sa jeunesse, faisant la sieste à l'ombre du sphinx après une partie de chasse, vit ce dieu lui apparaître en rêve et lui promettre la royauté en échange de son dégagement et de sa restauration. Devenu roi, il s'acquitta scrupuleusement de cette mission, faisant dégager le sphinx et entourer l'espace ainsi défini d'un mur de briques orné de stèles, afin d'en prévenir le réensablement. L'ensemble formait ainsi un sanctuaire nommé sétépet, la «place choisie».

    La stèle commémore donc les efforts entrepris par le pharaon Thoutmosis IV (1401-1391 av. J.-C.) afin de dégager le monument des sables qui menaçaient de l'étouffer mais n'est nullement contemporaine de Khâfrê-Khéphren.

    Curieusement, elle décrit le géant à corps de lion comme le symbole d'un "grand pouvoir magique, qui existe en ce lieu depuis l'origine des temps". Et c'est ce même texte qui décrit la nécropole de Giseh comme " le Lieu splendide du Zep Tepi, le Premier temps " et associe le site à une époque très antérieure. Les anciens Egyptiens pensaient justement que le Sphinx existait depuis l'époque des " Suivants d'Horus ", des êtres semi-divins qui avaient régné des milliers d'années avant les pharaons " de race humaine ". Autre curiosité, la stèle comme au moins sept autres stèles ou tablettes trouvées aux alentours du Sphinx (dont l'une se trouve au Musée du Louvre) représente ce dernier au-dessus d'un haut piédestal, doté d'une porte de chaque côté. Comme si les artistes auraient voulu nous montrer qu'il y avait quelque chose d'important en-dessous du monument (voir les analyses radars).

    A la ligne 13 de l'inscription apparaissait enfin la syllabe "Khaf", à partir de laquelle on en a déduit le nom du pharaon Khâfré. 

    Pourtant, pour James Henry BREASTED, un égyptologue nord-américain qui a étudié un fac-similé de l'inscription en 1905, cette déduction était loin d'être évidente. En effet, aucune trace de cartouche n'y figurait. Or, du début à la fin de la civilisation pharaonique, toutes les inscriptions présentaient les noms de souverains isolés dans des signes de forme ovale appelés "cartouches". Aussi est-il extrêmement difficile de comprendre pourquoi, sur la stèle de granite, le nom d'un monarque aurait été privé de son indispensable ornement. 

    Par ailleurs, quand bien même la syllabe "Khaf"

se référe à Khâfrê-Khéphren, elle ne prouve pas que le roi ait réalisé le Sphinx. On aurait très bien pu inclure le nom du souverain au texte afin de rappeler les travaux de restauration de la statue. Cette opinion est corroborée par le texte d'une autre stèle, à peu près contemporaine de la première.


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    Connue sous le nom de "stèle de l'Inventaire" et également découverte à Giseh, elle est considérée par la plupart des égyptologues modernes comme faisant état d'événements fictifs. Elle précise que Khoufoui (Khéops en grec) a vu le Sphinx. Comme Khoufoui-Khéops, constructeur supposé de la Grande Pyramide (sur laquelle il y aurait aussi bien des choses à dire), est le prédécesseur de Khâfrê-Khéphren, il est évident que ce dernier n'a pu ordonner l'aménagement du monument. 

    Au vu de cette hérésie, les sommités de la profession ont donc préféré discréditer la deuxième stèle et son contenu gênant pour mieux mettre en valeur une syllabe du nom "Khâfrê" inscrite sur une stèle de Thoutmosis à moitié détruite.

    Parmi les égyptologues reconnus, très peu ont fait preuve de l'honnêteté de Selim HASSAN. En 1949, il déclarait : "Hormis la ligne tronquée inscrite sur la stèle de granite de Thoutmosis IV et ne prouvant rien, aucune inscription ancienne ne relie le Sphinx à Khâfrê. Si solide qu'elle nous apparaisse, nous devons qualifier cette indication de "circonstancielle", jusqu'à ce qu'un heureux hasard offre au monde une référence précise à l'érection de cette statue."

Depuis, aucun heureux hasard ne s'est produit. Néanmoins, la convention qui veut que le Sphinx ait été taillé sous Khâfrê-Khéphren vers 2500 av. J.-C. conserve toute sa force.

 

3°)Les études géologiques de R. SCHOCH et T. DOBECKI

    John WEST suggéra alors que l'érosion du Sphinx n'était pas du aux vents ou au sable du désert, mais à l'eau de pluie. Or la plus ancienne grande période de la pluie connue en Égypte remontait à la fin de la dernière glaciation, soit 12.000 ans avant J.C.

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Robert SCHOCH

    Pour que cette nouvelle théorie soit à même de convaincre les égyptologues les plus réticents, J.WEST devait obtenir la coopération d'un expert géologue de renom, dont les travaux et recherches ne souffriraient d'aucune critique. Au début des années 90, J.WEST trouva le scientifique en la personne deRobert SCHOCH, de l'université de Boston.

    D'esprit large, R. SCHOCH accepta la mission peu académique. L'examen du site auquel il procéda confirma que le Sphinx et les parois du fossé dans lequel il repose portent des signes caractéristiques d'érosion par l'eau. Il constata également que les temples environnants avaient été taillés dans la même roche. Il révéla ensuite une curieuse anomalie: le Sphinx et le mur qui l'entoure avaient été attaqués par l'érosion sur 1 mètre d'épaisseur, alors que des strates rocheuses voisines, de nature identique, n'avaient pas subi les mêmes dégradations.

    Pour consolider son argumentation, J.WEST chercha à savoir à quelle époque la roche aux alentours du Sphinx avait été taillée pour la première fois. "Détail" qui lui permettrait de determiner la période de construction du monument. Il fit ainsi venir de Houston Thomas DOBECKI. En étudiant l'état des sédiments autour du Sphinx, T. DOBECKI pensait pouvoir dater sa construction de manière fiable, partant du principe que plus l'érosion de la roche par l'eau serait profonde, plus sa durée d'exposition à la pluie serait longue.

    Selon les analyses de T. DOBECKI, le corps du Sphinx aurait été taillé par étapes et l'avant du monument serait plus ancien que l'arrière, d'environ 3.000 ans. R. SCHOCH en conclut que Khéphren avait dû découvir le Sphinx inachevé. Il aurait restauré le monument, ainsi que les temples aux alentours, notamment en dallant de granit le sol calcaire du site. Toujours selon lui, en raison de son grand âge, le Sphinx aurait subi plusieurs campagnes de réparations pendant les millénaires qui suivirent. Il avance que les Égyptiens avaient dû le découvrir avec un tout autre visage, car sa tête est proportionnellement plus petite que son corps: la statue aurait donc été modifiée et adaptée au style de l'Égypte Antique.

    Néanmoins (ou nez en moins, comme nous parlons du Sphinx...), le professeur Robert SCHOCH, soucieux de sa réputation, se limita à 8 500 ans pour dater le Sphinx, sans doute pour ne pas accréditer la théorie des Atlantes prônée par John WEST. Quoi qu'il en soit, force est de reconnaître que nous sommes plutôt loin des 4 500 ans généralement admis par la Communauté Scientifique.


Parenthèse ésotérique (voir vidéo sur le Sphinx ici


    Pour être tout-à-fait objectif, il nous faut signaler une divergence avec le visionnaire Edgar CAYCE. En effet, d'aprés lui, un chef nommé ARART venu des régions du Caucase, arriva en Egypte avec son peuple avant 10 500 av. J.C., et conquit le pays. Ces envahisseurs Caucasiens furent  accompagnés par le prêtre RA-TA (qui n'était autre que l'ancienne incarnation d'Edgar CAYCE), lesquels furent rejoints par les réfugiés de l'Atlantide, sur le point d'être engloutie. E. CAYCE précisa également que la Grande Pyramide de Giseh et le Sphinx furent construits sous le règne du nouveau Roi ARAARAART (fils d' ARART) avec HERMÈS(l'architecte), ISIS (en tant que conseillère) et RA (sans doute le prêtre RA-TA, qui faisait fonction en quelque sorte de conducteur des travaux). La construction de la Grande Pyramide dura 100 ans, de 10490 à 10390 avant l'arrivée en Egypte du Prince de la Paix (Jésus-Christ ). Dans une autre lecture, Cayce précise que "lorsque le Grand Prêtre (Ra-Ta) revint en Egypte (suite à son exil), le roi Araaraart entreprit de le reconstruire. Et cela, quelque 10 500 ans avant la venue de Jésus dans le pays. A cette époque, il y eut donc une première tentative pour restaurer et compléter ce que l'on avait commencé sur le Sphinx, comme on l'appelle aujourd'hui." D'après ce texte, même si ce n'est pas toujours clair, Cayce estime donc le Grand Sphinx bien antérieur à la Grande Pyramide.

 

    Cayce nous révéla également que le dénommé ARSRHA, qui travaillait comme sculpteur, sur la pierre, et aussi sur les pierres dures et précieuses, pour le roi Araaraart, fut le constructeur de ce qui est le Mystère des Mystères, maintenant appelé le Sphinx. Arsrha dessina les plans géométriques, et posa les fondations des constructions reliées au Sphinx. Dans les voûtes qui sont à la base du Sphinx, on trouvera les documents concernant ces mêmes constructions. Le Sphinx aurait été bâti de la façon suivante : le sol fut creusé dans les plaines au-dessus de l'endroit où s'élevait le Temple d'Isis ..., quand ce peuple était descendu du pays du Nord, pour s'installer en maître dans le pays d'Egypte à l'époque de la première dynastie... La base du Sphinx repose sur des canaux de drainage; et, dans l'angle qui fait face à Giseh, on pourra trouver les textes qui expliqueront comment fut faite cette construction, avec l'histoire du premier roi envahisseur.

    Enfin, toujours d'après Cayce, la figure du Grand Sphinx représenterait le portrait d'ASRIARO, conseiller du roi. Cette information ainsi que bien d'autres choses pourront être découvertes à la base de la patte avant gauche.


    Mais il est temps de revenir sur un plan plus physique avec les expériences de l'équipe de J. WEST. Thomas DOBECKI  utilisa un sismographe et décela l'existence de tunnels inconnus et d'une vaste salle rectangulaire situés cinq mètres en dessous des pattes avant du sphinx. Selon T. DOBECKI, cette chambre comporte trop d'éléments intrigants pour ne pas avoir été réalisée par l'Homme....


3°) Les analyses radars

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Sources : Osiris-Ra

     Avant de continuer, il convient peut-être d'insister sur le fait que le plateau de Giseh cache encore un certain nombre de resserres inviolées. Ainsi, deux architectes français, Jean-Pierre GOIDIN et Gilles DORMION, financés par EDF et la Compagnie de protection géophysique française, découvrirent en 1986 des anomalies de constructions dans la pyramide de Khéops. Leurs mesures microgravimétriques révélèrent en effet des écarts de densité et de masse dans le couloir menant à la Chambre de la Reine, ce qui prouverait l'existence de pièces inconnues. Enfin, des sables d'une nature étrangère au site furent prélevés par forage sur ces zones

    L'année suivante, en 1987, une expédition japonaise (dirigée par le professeur Sakuji YOSHIMURA) devait confirmer les découvertes des deux français mais également révéler 4 cavités sous le Sphinx.

 

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     Les radars électroniques localisèrent les deux premières cavités (4m de long sur 2m de large) de part et d'autre du Sphinx, probablement reliées entre elles. La troisième cavité (1,50m de long,  m de large et 7m de profondeur) serait à la hauteur de l'épaule gauche et son fond serait constitué d'un matériau plus dur que le calcaire, peut-être en métal. Une dernière cavité, plus petite, se trouverait sous les pattes du Sphinx et pourrait contenir quelque chose de comparable à un sarcophage. Nous remarquons au passage qu' Edgar CAYCE ne disait pas autre chose dans une de ses lectures en 1935 (voir Morceaux choisis).


  Ce dernier, surnommé "le prophète dormant", déclara que les survivants de l'Atlantide étaient venus en Égypte en 10.500 avant J.C et y avaient construit le Sphinx et la Grande Pyramide au cours du siècle suivant. Comme nous le disions précédemment, E. CAYCE avait prédit qu'avant la fin du XXè siècle "une salle des archives, serait trouvée là où une ligne sépare l'ombre de la lumière entre les pattes du Sphinx". Selon lui, la chambre mystérieuse contenait une Bibliothèque renfermant le savoir de la civilisation Atlante.


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Patte droite ( sources Internet )

 

     L'image ci-dessous provient du site suivant " The Sphinx Temple " et pourrait bien représenter ce que nous pourrions trouver dans le sous-sol du Sphinx.

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     Malgré tous ces indices, les fouilles aux abords du Sphinx, du moins officiellement, n'ont jamais pu être autorisées. Avec beaucoup de naïveté, nous pourrions nous demander pour quelle(s) raison(s) ?

 

 

Quatre bonnes raisons pour refuser les fouilles

Alexandre von Humbolt : " D’abord, ils nieront la chose. Ensuite, ils la minimiseront. Enfin, ils diront que cela se savait depuis longtemps. "

1) Les égyptologues officiels

Les idées en place sont la garantie de leur situation. Ils la préservent à tout prix en condamnant tous ceux qui osent chambouler les règles établies. Ces derniers sont qualifiés avec un certain mépris de " pseudo-scientifiques ".

A cette accusation, voici ce que répond John WEST, le trouble-fête des égyptologues : " Aucun géologue, astrophysicien ou biochimiste n'appellerait l'égyptologie une science. Il n'y a que les égyptologues pour oser l'affirmer. Or, si la science étudie ce qui peut être mesuré, reproduit et prédit, l'égyptologie est une discipline purement interprétative et se situe, par définition, largement hors de ces paramètres. Tout ce qu'on peut faire, c'est mesurer les monuments et proposer avec humilité des " lectures ", comme le fait, par exemple, René SCHWALLER DE LUBICZ " ( Source : Facteur X n° 88 ).

image047.jpgJohn WEST ( photo issue du site : Atlantis Rising )

Question de la revue Facteur X : Pourquoi vos constatations se sont heurtées à l'opposition de la communauté des égyptologues ?

Réponse de John WEST : " Nous parlons ici de thèses scientifiques qui sont fortement enracinées dans les modes de pensée. Ceux qui sont en place vont nous combattre car nous troublons l'ordre des choses, un ordre qui leur permet de bien gagner leur vie.

(Sources : Facteur X n° 1 )

Il ajoute également ceci : les égyptologues orthodoxes " ont des idées très arrêtées sur l'évolution linéaire de la civilisation. Ils éprouvent de grandes difficultés à concevoir qu'il ait pu exister des hommes, il y a plus de douze mille ans, encore plus évolués que nous... Le Sphinx, les indices géologiques qui prouvent son ancienneté, et le fait que les moyens technologiques mis en oeuvre lors de sa construction soient à bien des égards au-delà de nos propres capacités, contredisent le dogme selon lequel l'évolution de la civilisation et de la technologie serait rectiligne... Parce que même avec la technologie moderne la plus perfectionnée, nous ne pourrions accomplir que le quart de ce que les égyptiens ont réalisé. La construction du Sphinx lui-même, il est vrai, n'a pas dû poser de problèmes insurmontables. 

Par contre, le creusement de la fosse, la taille et le transport des pierres, et leur réutilisation pour la construction du Temple de la Vallée, représentent bien des exploits technologiques... Oui, il ne fait aucun doute que les blocs de 200 tonnes des murs de ce temple (voir photo ci-dessous) viennent bien de la fosse du Sphinx. Géologiquement, ils proviennent de la même couche rocheuse. Ils ont été taillés sur place, transportés jusqu'au site du temple - Dieu sait comment - puis soulevés et mis en place pour former des murs hauts de 12 mètres - à nouveau Dieu seul sait comment... Si on examine les blocs de calcaire, on constate qu'ils portent exactement les mêmes traces d'érosion par l'eau que celles que l'on peut voir sur le Sphinx. Ainsi, le Sphinx et la maçonnerie initiale du Temple de la Vallée auraient été érigés au même moment, par les mêmes hommes - quelle que soit leur identité "( source : « L'Empreinte des Dieux » - Graham HANCOCK - Editions PYGMALION ).

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Ci-dessus, l'architecture mégalithique du temple du Sphinx, avec en arrière-plan la silhouette du temple bas. De nombreux blocs utilisés dans la construction de ce dernier pèsent plus de 200 tonnes. Les ingénieurs contemporains sont incapables d'expliquer comment (et pourquoi) on a positionné des pièces aussi volumineuses. Aux Etats-Unis, seules deux grues "à contrepoids et à bras" sont en mesure de supporter des charges proches de 200 tonnes. Elles sont équipées d'un bras long de 60 mètres, à une extrémité duquel est fixé un contrepoids de 160 tonnes qui les empêche de basculer. Encore faut-il disposer d'un espace physique conséquent. Or la configuration du terrain telle qu'elle se présente sur le plateau de Giseh ne permet guère de liberté de manoeuvre. Un redoutable casse-tête qu'on retrouve dans la Grande Pyramide quand il a fallu soulever et placer au mm près des blocs de plus de 70 tonnes ( photo et commentaire tirés du livre suivant : Le Mystère du Grand Sphinx - Graham HANCOCK et Robert BAUVAL - Editions Du Rocher ).

2) Les autorités égyptiennes

Par pur nationalisme, on veut continuer à faire croire que ce sont leurs ancêtres directs qui ont construit les monuments les plus impressionnants. Révéler au monde entier que les pyramides les plus récentes ne seraient que de pâles copies des premières pour imiter la " science des immigrés " constituerait une grave atteinte à leur fierté nationale. Pour Zahi HAWASS, directeur du site de Giseh , " le Sphinx est l'âme de l'Egypte. " Toute demande de campagne de fouille risquant de perturber la doctrine officielle se voit systématiquement refusée. L'épisode GANTENBRIK est assez symptomatique de cet état d'esprit. Par ailleurs, quand des travaux s'effectuent, soi-disant pour rénover telle pièce comme ce fut justement le cas dans la Grande Pyramide peu de temps après la découverte de GANTENBRIK, on constate qu'ils s'effectuent à huis-clos, sans que des personnes réellement indépendantes puissent vérifier exactement ce qui se passe à l'intérieur. Enfin, Zahi HAWASS, incontournable auprès des média, se charge souvent lui-même de dénigrer avec une certaine hargne tout élément contradictoire à la grande Egypte. Mais nous aurons un peu plus loin l'occasion de le retrouver sur un ton nettement moins vindicatif.

3) Les scientifiques

A l'instar des égyptologues, on ne voudrait pas accréditer officiellement les fantastiques révélations d’Edgar CAYCE ( ainsi que celles d'autres voyants ou channels ) et remettre en question toutes nos connaissances scientifiques actuelles. Trop d'intérêts religieux, politiques et économiques seraient menacés. Le monde ne serait pas en mesure d'accepter un tel paradigme. Mais nos élites verraient surtout d'un très mauvais oeil le fait d'abandonner un certain confort matériel et intellectuel. 

4) Les services secrets américains

Afin d'affirmer leur supériorité technologique, ces derniers veulent s'accaparer les fantastiques machines Atlantes comme celle qui permettrait de s'affranchir de la gravitation. D'après Anne GIVAUDAN dans son livre " Alliance " ( Editions SOIS - 2000 ), les derniers travaux de restauration auraient servi de paravent pour explorer le sous-sol à l'abri des regards. On aurait déjà ainsi découvert des statues et des galeries sous le Sphinx et sous la Grande Pyramide. Mais toutes ces informations seraient évidemment classifiées au plus haut niveau de sécurité pour le profit de cette seule nation.

Les passages connus du Sphinx

 

Suite à un mail envoyé par Jean-Louis Tiberghien, nous apprenions avec une certaine surprise qu’il existait des passages creusés dans le Sphinx. Evidemment, ces dernièrs peu connus du public ne sont que rarement visités et nécessitent une autorisation spéciale du directeur du site de Giseh, à savoir l’incontournable Zahi Hawass.

 

Il y a trois passages connus concernant le Sphinx. Le premier dont nous n’avons pas la photo se situe  près de la tête. Il s’agit d’un puits assez court qui mène à une impasse. 

Le deuxième est au niveau du sol sur le côté Nord du Sphinx près de sa hanche ( voir photos ci-dessous ). D’après la version officielle, ce puits a été exploré et mène à une impasse au-dessous de la nappe d'eau. 

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Source Internet

 

Le troisième tunnel est placé sur le côté Nord près du milieu et a été couvert de briquetage lors de restaurations postérieures. Nous n’avons pas de certitudes mais se pourrait-il que la photo ci-dessous corresponde à cette entrée ?

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Nous avons également appris par l’intermédiaire de ces sites,  les Passages de Sphinx Connus et aussi l'interview de Zahi Hawass par NOVA  ( en 1997 ), qu’en décembre 1925, l'ingénieur français Emile Baraize, qui avait entrepris le déblaiement du Sphinx, prit une photographie montrant le côté sud du Sphinx. Il y est précisé qu’elle révélait sur le côté du corps du Sphinx une grande ouverture, et peut-être la présence d’une grotte. Apparemment, si cette information est vraiment fiable, cela signifierait qu’elle aurait été peu de temps après dissimulée au moment de la restauration.

En 1980, Zahi Hawass découvrit au ras du sol un passage menant sous le Sphinx (voir la photo ci-dessous). Il avait été informé du passage par deux ouvriers âgés qui avaient travaillé avec Baraize (le tunnel n'avait pas été documenté et avait presque été oublié). Le passage se trouve du côté Nord près de la queue et se subdivise en deux parties en angle droit. L’une descend sur près de 4 mètres, se terminant dans une impasse. L’autre de même longueur, et contrairement à la précédente, est une partie montante et aboutit à une petite niche (environ 1 mètre de  large et 2 mètres de haut ). Divers débris tels que des particules de charbon de bois, des petites particules céramiques et d'autres tessons de poteries, des morceaux d'albâtre et de granit, une  partie d'une cruche d'eau  ( dite moderne ), un morceau de feuille de métal d'étain, un autre fragment de granit rouge et deux vieilles chaussures mais modernes en cuir. Il est possible que le passage ait été fait vers 1840 par Howard Vyse, qui avait mentionné dans son journal qu'il avait creusé "près de l'épaule et près de la queue," mais sans fournir de nouveaux détails.

 

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Passage à l’arrière de Sphinx

© droit d'auteur de Photo Larry Orcutt

 

C’est ce passage que notre ami Jean-Louis eut la gentillesse de nous décrire. Voici le message en question :

« Je suis moi-même allé à l'intérieur du sphinx. Avec autorisation Zahi Hawass, comme reporter.  Le sphinx est creux ! Quand on y accède par l'arrière , sous la queue, comme je l'ai fait avec un copain, on voit un mur, en face, à deux mètres...Alors vous allez soit à gauche, soit à droite.

 

Avec la torche que j'avais juste été autorisé à emporter, je me dirige vers la gauche, cela descend deux mètres plus bas et, qu'est-ce que je vois ? De la terre battue noire ! Les anciens "chercheurs" ou amateurs de sensations fortes ont creusés dans la terre battue, probablement une terre d'infiltration... Et ils se sont arrêtés ! 

 

Alors, comme eux, je suis repassé devant le mur (seul mon compagnon se souvient de ce mur, qui curieusement, ne m'a pas intéressé) et je me suis donc dirigé à droite de l'entrée... vers le haut ! Les anciens, fatigués de creuser vers le bas, ont creusé vers le haut, judicieuse idée, non ?.

 

Et là , qu'ont-ils découvert ? Qu'est-ce qui se trouve derrière les planches posées en toute hâte par Zahi Hawass pour le masquer ? Dans le haut du sphinx, à droite, en entrant par la queue, il y a, au-delà des planches posées à la hâte, une arête...d'escalier ! Surpris ? Pas au point de sauter au plafond ? Pourtant c'est une info qui en amène d'autres ... »

 

Les dernières rumeurs


     Les informations suivantes ont été collectées sur des sites américains. Force est de constater qu'elles tournent essentiellement autour des déclarations du responsable du site de Giseh, Zahi HAWASS (que  nous pouvons voir dans la vidéo), qui semble exceller dans l'art de ménager le chaud et le froid. Il convient cependant, en attendant de vérifier leur authenticité, de prendre évidemment ces révélations  avec la plus grande prudence.

          1) En 1995, Zahi Hawass dirigeait des fouilles sur un ancien complexe de l' "Ancien Empire ", composé d'un temple et de tunnels souterrains situés juste au sud-est du Grand Sphinx de Giseh. Interrogé en décembre de cette même année, en prévision du tournage d'un documentaire consacré aux mystères du Sphinx, Hawass emmena l'équipe de télévision dans un tunnel creusé sous la statue. " Vraiment, s'extasiait-il, même Indiana Jones n'aurait pu rêver d'être ici. Vous imaginez ? Nous nous trouvons maintenant à l'intérieur du Sphinx. Ce tunnel n'a jamais été ouvert. Personne ne sait ce qu'il contient. Mais nous allons l'ouvrir pour la première fois. " 

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Zahi HAWASS

          2)  Le 14 avril 1996, Zahi HAWASS aurait annoncé dans la presse égyptienne qu'il y avait des tunnels secrets sous le Sphinx et autour des Pyramides. Il aurait exprimé sa conviction que ces tunnels contiendraient les secrets de la construction des Pyramides.

          3)  Juin 96, au cours d'une conférence-débat avec Graham HANCOCK, ce dernier aurait confié à quelqu'un présent dans l'assistance que Zahi HAWASS avait été suspendu provisoirement en 1993 de son poste de Directeur du site de Giseh suite au scandale lié à la disparition d'une statue de Khéphren. Bien entendu, peu de temps après, Z. HAWASS était réintégré dans ses fonctions. Cependant, il aurait déclaré à la presse égyptienne qu'il ne serait pas étonné de trouver une statue de Khéphren à l'occasion de l'ouverture ( qui serait couverte en direct par la télévision ) de la chambre cachée au-dessous du Sphinx. Les vilains conspirationnistes n'auront pas manqué évidemment de faire le rapprochement avec la statue manquante, sous-entendant par là que la pièce aurait déjà été explorée et vidée de tous ses éléments compromettants. Pour Graham HANCOCK, la véritable teneur des découvertes ne serait alors réservée qu'à une petite élite de gens riches et puissants.

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Graham HANCOCK ( source : http://www.grahamhancock.com/ )

          4)  Le 6 octobre 1996, Z. HAWASS était interviewé par Linda MOULTON-HOWE, bien connue des ufologues pour son enquête sur la mutilation du bétail, sur une radio américaine (The Art Bell radio show). En voici un petit extrait ( la traduction en français n'étant pas faite par un spécialiste, elle est toujours susceptible d'être améliorée ) :

HOWE : " Projetez-vous toujours d'ouvrir la porte qui mène sous le Sphinx pour le 1er novembre 1996 ?

HAWASS : Non, je ne vais pas l'ouvrir maintenant. Nous avons vraiment d'autres choses à faire.

HOWE : Quand allez-vous ... parce que c'est si intéressant. Ça doit être pourtant très intéressant de voir ce qu'il y a derrière cette porte ?

HAWASS : Je sais mais cette porte a déjà été ouverte en 1922 ( N.D.A. : par l'équipe du français Emile BARAIZE ). Nous allons la rouvrir à nouveau.

HOWE : Qu'ont-ils vu en 1922 ?

HAWASS : Ils sont entrés à l'intérieur et n'ont rien trouvé.

HOWE : Qu'est-ce qui motive maintenant la réouverture de cette porte dans le sous-sol du Sphinx ?

HAWASS : Nous ne l'ouvrirons qu'au terme de la restauration. Nous sommes en train de restaurer le Sphinx et c'est notre principale préoccupation. Ensuite, nous l'ouvrirons. Vos savez, ces personnes doivent savoir qu'il n'y a rien derrière la porte. Il n'y a rien derrière la porte, elle a déjà été ouverte dans le passé et ce n'est vraiment pas d'un grand intérêt.

HOWE : Et vous allez attendre que la restauration soit achevée avant d'ouvrir la porte ou ... ?

HAWASS : EXACTEMENT !

HOWE : QUAND la restauration sera achevée ?

HAWASS : Hum, nous ne savons pas. Vous savez, Madame, dans l'Archéologie, nous sommes très lents parce que les monuments sont très précieux. Nous ne sommes pas des " Aventuriers de l'Arche Perdue ", nous nous soucions réellement du monument.

HOWE : Bien. A la conférence de presse en août, vous avez dit que vous pensiez terminer la restauration pour 1997. C'est toujours possible ?

HAWASS : Peut-être, peut-être... "

Et Z. HAWASS d'insister à nouveau pour dire qu'il n'y a rien derrière la porte.

          4)  Peu de temps après février 1997, Joseph SCHOR, qui était en liens étroits avec l'A.R.E., une association faisant la promotion des idées d'Edgar CAYCE, se voit contraint d'arrêter ses travaux sur le plateau de Giseh suite à la suspension de son autorisation. Le cinéaste Boris SAID, qui l'accompagnait, prétendit qu'il était descendu à un endroit situé à environ 300 mètres ( 300 yards ) de la queue du Sphinx en direction de la Grande Pyramide. Au-delà du niveau d'eau, un couvercle de sarcophage y fut décelé. En-dessous, le radar montra apparemment un tunnel d'une hauteur et d'une largeur de 2,5 mètres conduisant à une cavité remarquable avec un plafond en forme de dôme et une inclinaison vers le bas de 25 degrés. L'équipe de SCHOR n'alla pas plus loin puisqu'elle fut révoquée à ce moment précis par les autorités égyptiennes. On ne soupçonnera pas bien entendu ces mêmes autorités de vouloir se réserver l'exclusivité des éventuelles découvertes. SCHOR fera simplement observer aux membres de son association, l'ARE, que les dimensions de cette salle, de 8 m sur 13 m, aux murs parallèles d'une hauteur de 15 mètres,  à environ une douzaine de mètres au-dessous du Sphinx font étrangement penser à la description de l'image peinte sur la célèbre stèle de Thoutmosis IV. SCHOR a également découvert sous les trois pyramides de la Reine un autre passage souterrain avec une trajectoire courbe conduisant sous la Grande Pyramide.

          5)  A partir de l'été 1997, les relations orageuses entre Z. HAWASS et ceux qu'il considérait jusqu'alors comme un trio d'arrivistes, Graham HANCOCK, Robert BAUVAL et John Anthony WEST, commencent à s'améliorer. Ces différents protagonistes ont en effet  manifesté leur intention de collaborer ensemble dans un esprit de plus grande cordialité. " Il arrivait qu'on dise du mal de HAWASS et qu'il dise du mal de nous. À quoi cela rime-t-il ?, s'interroge HANCOCK. Comme il s'agit d'une question d'histoire importante, nous avons décidé qu'il n'y avait qu'une solution : discuter calmement de l'affaire en public et au grand jour." Les trois vilains petits canards de l'égyptologie ont ainsi été invités  en 1998 par les autorités officielles à visiter les fouilles existantes. C'est à ce moment qu'un nouvel acteur a fait son apparition en la personne de Larry HUNTER. Ce dernier fut très vite catalogué comme faisant partie de la " Lunatic Fringe " ( la catégorie des doux dingues ). Il aurait en effet déclaré, outre le fait qu'il était la réincarnation de l'architecte des pyramides, qu'une nouvelle salle appelée la Chambre d'Osiris ( the Hall of Osiris ) aurait été découverte à l'intérieur de la Grande Pyramide . La rumeur circule que des statues auraient été trouvées à l'intérieur, certaines ressemblant au Roi Salomon ainsi qu'au Roi David ( Source : Atlantis Rising ).

          6)  Octobre 1997, le magazine d'égyptologie KTM annonce que Z. HAWASS aurait  trouvé un tombeau peu commun permettant d'accéder au fond d'un puits situé sous la Chaussée menant à la pyramide de Khéphren. Il aurait alors évoqué la découverte d'une chambre contenant un bassin présentant des analogies avec celui de l'Osiréion à Abydos. 

          7)  En janvier 1998, HAWASS, au cours d'une émission de radio, toujours avec Art BELL, indiqua que ce bassin sera un jour drainé pour permettre une nouvelle exploration. Curieusement, William P. EIGLES, de la revue Atlantis Rising, fait remarquer qu'en 1988 un documentaire consacré aux Mystères des Pyramides montrait un tunnel ( avec une des grandes pyramides clairement visibles à l'entrée d'une sorte de caverne ombragée ) ressemblant étrangement à celui décrit précédemment par HAWASS. Le film montre ensuite l'archéologue Mark LEHNER descendant une échelle de métal. Trente mètres plus bas, il signale un bassin peu profond entourant deux colonnes en pierre assez détériorées ainsi que les restes d'un squelette humain à moitié-enterré dans la roche. LEHNER lance alors un caillou dans l'eau et déclare devant la caméra que le point d'impact marque l'emplacement de deux nouveaux puits continuant sous l'eau. Tout cela en 1988 alors que Z. HAWASS est aujourd'hui crédité de la "découverte" de ce tunnel en octobre 1997.

          8)  Fin mars 1998, les travaux de restauration du Sphinx sont achevés. L'échafaudage qui a longtemps entouré le monument est finalement démonté. Pour les mêmes motifs de rénovation, on ferme la Grande Pyramide aux touristes, officiellement pour une durée de 8 mois.

          9)  Le 5 janvier 2001, un internaute américain envoyait le mail suivant sur le Forum d'Atlantis Rising : " Hawass et Lehner cachent la vérité... Je pense qu'ils ont 'arrangé' la vérité. Les tombeaux et les sites ont été 'nettoyés'. Ce sont des artefacts égyptiens qui ont été mis en place avant la révélation au public. Tous les vrais (artefacts) ont été enlevés, c'est-à-dire les artefacts non-Egyptiens et tout ce qui pouvait être évalué au carbone 14. Pourquoi  TOUTES les fouilles scientifiques de la Nécropole de Giseh ont-elles été contrariées par les autorités égyptiennes ? Mais ce ne sont pas les seuls décideurs ! C'est un accord international. Ces découvertes, si elles étaient révélées au grand public, auraient des répercussions inimaginables à n'importe quel niveau. A cause des religions, elles seraient même susceptibles de nous entraîner dans un nouveau conflit planétaire. Les gens ne sont pas encore prêts à affronter la vérité. C'est pourquoi je tiens Hawass et Lehner dans le plus grand respect, car inconsciemment, peut-être, ils prennent les décisions les plus appropriées."

          10) Mars 2001, dans la page Al-Ahram Weekly On-line , Zahi HAWASS et Mark LEHNER affirment, après avoir réexaminé le papyrus de Turin (qui récapitule les règnes des principaux Pharons et leurs principaux événements, que le Pharaon Khufu aurait eu assez de temps pour construire la Grande Pyramide. En effet, d'après HAWASS, une nouvelle étude du document révèle que Khufu aurait pu régner 32 ans et non pas 23 ans comme il était communément admis. Il reconnaît par la même occasion qu'un délai aussi bref d'une vingtaine d'années n'aurait sûrement pas été suffisant pour ériger un monument aussi extraordinaire que la Grande Pyramide. En outre, en avançant le fait que la pyramide serait construite sur une colline de roche naturelle, HAWASS croit que le nombre réel total de blocs serait en-dessous des 2 300 000 que les spécialistes avaient depuis longtemps établi. Pour le responsable du site de Giseh, il n'y aurait que 750 000 blocs. Nous pouvons cependant remarquer que cela ne résout toujours pas le problème de l'élévation des blocs (dont certains en granit ne pèsent pas loin de 70 tonnes) ni celui de la coupe (avec de simples outils en cuivre) et encore moins de l'extraordinaire précision de l'agencement, au point de ne plus pouvoir remarquer les joints.
11) Vidéo : Comme vous pouvez le constater dans la vidéo jointe, Zahi HAWASS s'exprime sur la fameuse salle qui pourrait être située sous le Sphinx en expliquant clairement que la cavité que les radars ont repéré, doit probablement être une faille, alors que le 6 octobre 1996 (n°4 de cet même article) ainsi que d'autre fois (n°1,2), il expliquait dans une interview: "Je sais mais cette porte (qui mène sous le Sphinx) a déjà été ouverte en 1922"


Cet article est tiré du site Artvision : http://pagesperso-orange.fr/artivision/docs/sphinx0.htm

Publié dans Enigmes de l'histoire

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fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD) 22/04/2012 13:35

Blog(fermaton.over-blog.com),No-8, THÉORÈME DU RETOUR. - CIVILISATION et VÉRITÉ.

(Clovis Simard,phD) 05/02/2012 19:42

Blog(fermaton.over-blog.com),No-8, THÉORÈME DU RETOUR. - CIVILISATION et VÉRITÉ.

Feyd Harkonnen 18/10/2010 16:27


hello!

Je suis moi-même descendu à l'intérieur du sphinx de Gyseh par le tunnel que vous montrez à l'arrière du sphinx, qui est aussi celui dont on voit l'entrée, près de l'homme accroupi, ci-dessus.

C'était en 1998, juste après le massacre des touristes dans la Vallée des Reines à Louxor, car à l'époque plus de touristes ne voulaient se rendre en Egypte.

Il ne nous a pas été difficile, un copain et moi, de se faire passer pour journalistes français: par chance, Zahi Hawass ne nous a pas demandé notre carte de journaliste !!!

L'intérieur du Sphinx est creux, mais rempli d'une boue noire d'infiltration extrêmement durcie.
Sur une hauteur, toujours à l'intérieur du Sphinx, nous avons trouvé le dessous de qui semblait être une marche d'escalier. Vu la direction, l'angle et la position de cette marche,un chemin part de
la tête du Sphinx, descend vers la queue, puis passe en dessous du plateau en direction exacte vers la Grande Pyramide.

A propos, avez-vous des photos de la tête du Sphinx ? Non ? Dommage, parce qu'il s'y trouve une trappe qui donne accès à toutes ses possibilités d'investigation.

Beaucoup de réponses sont devant nos yeux, il faut savoir les lire...
Nous gagnerons énormément à b...... les égyptologues diplômés.

Essayez par exemple de visionner la tête du Sphinx à partir de Google Earth...Vous ne trouverez qu'une apparente "porte de frigo". Impossible d'y voir la trappe sur la tête. A bon entendeur...

L'Ordre Mondial surveille de très près la connaissance ancienne qu'il veut s'approprier à son unique profit

feyd Harkonnen