Le Sphinx d'Egypte - La clé d'une civilisation? (suite)

Publié le par Nausicaa

I. Sources « paranormales » :

Voici, à propos de la Grande Pyramide et du Sphinx, des révélations reçues à la faveur de communications reçues en channeling, ou à l’occasion de sorties hors du corps (extériorisation de la conscience ou du « corps astral »).

 

1. Edgar Cayce :

Dans une « lecture » médiumnique, le clairvoyant américain Edgar Cayce, décédé en janvier 1945, avait précisé que la Grande Pyramide a été construite de 10.490 à 10.390 av. J.-C. :

« Sa construction dura cent ans. Elle fut commencée, et terminée, sous le règne d’Araaraart, avec Hermès et Ra (c’est-à-dire Ra-Ta qui se fit appeler ainsi à la fin de sa vie). »

Elle fut construite, disait-il, par « l’usage de ces forces de la Nature qui permettent au fer de flotter ». On déplaçait ainsi les pierres à travers l’espace aérien. Les Atlantes apportèrent leur aide à la construction de la pyramide, et l’Atlante Hept-Supht fut l’un des responsables de cette construction.

Edgar Cayce affirmait que la Grande Pyramide n’est pas le tombeau de quelque illustre personnage (en l’occurrence Kheops). Il s’agit d’un monument destiné à conserver certaines connaissances pour l’instruction des gens. La Grande Pyramide était le bâtiment où avaient lieu les initiations. La signification du sarcophage vide était celle-ci : il n’y aura plus de mort.

Des événements futurs (par rapport à la construction de la pyramide) seraient inscrites dans les stratifications de la maçonnerie, la couleur des pierres, la direction dans laquelle tourne le couloir…

Le couronnement de la pointe de la pyramide était métallique. Il s’agissait d’un alliage de cuivre, de laiton, d’or, et d’autres métaux…

C’est sous le règne d’Araaraart (qui aurait régné sur l’Egypte pendant 98 ans) que furent jetées les fondations du Sphinx. Interrompue par la guerre civile, sa construction fut reprise par Ra-Ta après son retour d’exil. Avec le retour du Grand Prêtre, la construction fut reprise par Isis, la reine, et par l’une des filles de Ra, « avec l’idée de représenter, pour l’instruction du peuple, les relations de l’Homme et du monde des forces animales » … Le Sphinx aurait été antérieur à la Grande Pyramide. C’est Arsrha qui fut le constructeur du Sphinx. Il était sculpteur, enseignait la géométrie et était « un peu astrologue et devin ».

« Dans les voûtes qui sont à la base du Sphinx, on trouvera les documents concernant ces constructions. On voit que ce Sphinx a été bâti de la façon suivante : le sol fut creusé dans les plaines au-dessus de l’endroit où s’élevait le Temple d’Isis pendant le Déluge (…).

La base du Sphinx repose sur des canaux de drainage ; et, dans l’angle qui fait face à Gizeh, on peut trouver les textes qui expliqueront comment fut faite cette construction, avec l’histoire du premier roi envahisseur. »

Le Sphinx serait le portrait d’Asriario, conseiller du roi.Cela – et d’autres choses – pourra être découvert « à la base de la patte avant gauche ».

Ax-Ten-Tna fut le premier conservateur des archives atlantes. Il les mit dans des salles qui sont à mi-chemin entre le Sphinx et la Pyramide des Archives (non exhumée). Les 3 endroits où ces archives ont été préservées sont : sur le sol atlante (qui devrait émerger à nouveau), en Egypte, au Yucatan (dans un Temple). En Egypte, la salle murée des archives contient l’histoire de l’Atlantide et des nations de la Terre, l’histoire de la destruction finale de l’Atlantide, la construction de la Pyramide de l’initiation - avec les dates, les noms des individus et des lieux -, ainsi que les prophéties concernant la date de la découverte de ces archives. (1)

Dans une « lecture » datée du 12 novembre 1933, Edgar Cayce avait déclaré que l’on exhumerait des archives atlantes dans 3 endroits, dont l’Egypte. Il existe en effet, sur la planète, divers endroits où sont dissimulés des vestiges (archives, etc.) de la civilisation atlante. Le plus connu est, bien sûr, le plateau de Gizeh, en Egypte. Edgar Cayce avait aussi annoncé que Poséidia (l’île principale) serait, de toute l’Atlantide, la première à réapparaître… (2)

Notons, au passage, que la plupart des sources donnent approximativement la date indiquée par Cayce pour la construction de la Grande Pyramide et du Sphinx. Il existe cependant d’autres sources mentionnant une ancienneté encore plus grande. Ainsi, par exemple, Benjamin Creme dit que la Grande Pyramide a environ 15.000 ans. Elle fut construite par des rescapés de la civilisation atlante « qui, après la destruction de l’Atlantide, se sont installés sur Poséidonis, une île où se trouvent aujourd’hui les Açores ». De là, « ils s’installèrent en Egypte, construisirent la Grande Pyramide et le Sphinx, et apportèrent la religion atlante (spiritualisme) qui a dominé la longue histoire de l’Egypte avant de se répandre à travers le monde ». (3)

On notera que Manéthon, scribe égyptien ayant vécu quelques siècles avant notre ère, divisait l’histoire égyptienne en trois périodes : celle des dieux, des demi-dieux (ou héros 11.000 ans avant notre ère) et des hommes. Les historiens arabes Abou Bakr (neuvième siècle de notre ère) et Massoudi (dixième siècle de notre ère) croyaient que les pyramides de Gizeh avaient été construites avant le Déluge, pour préserver les connaissances de l’époque. D’après Massoudi, c’est Sourid, pharaon d’avant le Déluge, qui construisit la Grande Pyramide. Ces historiens arabes associaient aussi Hermès à sa construction, comme l’a fait Cayce. (4) On fera en outre le parallèle avec l’information (voir plus loin) reçue, lors d’une sortie hors du corps, par Anne Givaudan et Daniel Meurois, avec la référence à « Zurid »… Jamblique (troisième siècle de notre ère) disait que le Sphinx marque l’entrée de couloirs souterrains « dans lesquels se trouvent des inscriptions, qui sont à la source de tout le savoir humain ». Et Ammien Marcellin déclara (vers 390) que les Anciens affirmaient qu’il existe des inscriptions sur les murs de galeries souterraines, autour des pyramides, et que celles-ci devaient conserver les connaissances d’avant le Déluge. (5)

 

2. Joseph Whitfield :

Dans le n° de février/mars 2004 de « Le Monde de l’Inconnu », j’ai évoqué le récit du channel Joseph Whitfield, ce dernier ayant pu accéder, à la faveur d’une sortie hors du corps, à une « capsule temporelle » localisée en Colombie, et remontant à l’Atlantide. A un moment donné, il put assister à la projection d’une scène montrant (sous forme d’images holographiques) la construction de la Grande Pyramide de Gizeh. Les hologrammes étaient stockés dans un cristal. Voici ce que J. Whitfield vit :

A l’origine, la pyramide était entièrement recouverte de dalles en marbre blanc, excepté le faîte en or, et ces pierres de façade « portaient des éléments gravés se succédant de façon précise, des schémas, des signes et des symboles universels, ainsi que des combinaisons de lettres, de mots et de nombres ». Des milliers d’années plus tard, ces dalles furent enlevées par des pillards. Les éléments gravés constituaient une source énergétique, en plus des propriétés cristallines du marbre blanc combinées avec l’énergie inhérente à la forme de la pyramide. Le champ de force diversifié ainsi produit permettait de remplir diverses fonctions, dont :


1. Le contrôle et l’équilibre des courants physiques de la Terre, et leur combinaison avec leurs contreparties non physiques « astrales ». Ces courants réunis étaient connectés au réseau d’énergie reliant toutes les planètes du système solaire.

2. Le stockage d’énergies (rendu possible par la surface de marbre blanc cristalline et un énorme cristal placé au centre de la pyramide). Ces énergies étaient utilisées comme générateur et à des fins de « transmutation ».

« A une certaine époque, la Grande Pyramide était reliée aux autres pyramides tout autour de la Terre, formant un réseau pour la production et la transmission de l’énergie électrique, ceci sans l’aide de câbles. »

3. Le passage entre les dimensions terrestre (3 D) et « astrale » (4D).

4. Un « phare » pour les voyageurs interplanétaires.

5. Un endroit permettant de préserver les archives secrètes de l’histoire de l’humanité, à l’abri dans des salles.


« La pyramide ne fut pas construite avec les méthodes brutales souvent décrites dans de nombreux livres de référence. Elle fut érigée par des maîtres constructeurs et des artisans utilisant les arts perdus de la lévitation sonique, de l’extraction au laser (…). Plus encore, elle ne fut pas édifiée comme un tombeau et ne fut jamais destinée à en devenir un, à moins que l’on ne considère, par plaisanterie, que les archives sont enterrées. »

Un deuxième cristal montra des scènes relatives aux techniques thérapeutiques en Atlantide, lesquelles impliquaient l’utilisation des sons et des couleurs… Dans une autre incarnation, J. Whitfield, qui avait lui-même contribué à la construction de la pyramide, a aussi contribué à la préservation de l’information dans ce cristal. (6)

Dans le second ouvrage de J. Whitfield, on apprend que les plans et la construction de la Grande Pyramide ont impliqué un projet commun de l’Atlantide et de ‘‘Ciudad de Oro’’ (un immense vaisseau spatial d’origine extraterrestre se trouvant sous les jungles d’Amérique du Sud). A l’époque, seuls quelques dirigeants de Poséid connaissaient l’existence de cette « cité », la participation de « Ciudad de Oro » étant tenue secrète. L’énergie de la pyramide était transmise, sans l’aide de câbles, à Poséid et aux autres cités atlantes. L’intonation d’un mot permettait l’ouverture d’une énorme pierre donnant sur une salle spéciale où sont conservés les enregistrements de l’histoire de l’humanité.

« Un jour, (…) ces archives seront enfin révélées au public pour fournir des preuves de la véritable histoire de l’homme sur la planète. Un jour, elles authentifieront un grand nombre de croyances controversées et en invalideront aussi beaucoup d’autres. La plupart de ces archives étaient des copies de celles qui étaient gardées à Ciudad de Oro. »

« Un jour proche, quand l’homme sera assis devant son récepteur de télévision, il verra une rediffusion des événements et situations historiques véritables. Il sera choqué par ce qu’il découvrira. Il y a beaucoup de choses incroyables qui sont vraies et beaucoup de croyances universelles qui sont totalement fausses. Ce sera traumatisant pour de nombreuses personnes. » (7)


3. Earlyne Chaney :

Earlyne Chaney (1987) a relaté son incarnation antérieure dans l’ancienne Egypte, sous la Troisième Dynastie, vers 3000 av. J.-C. (à l’époque de Zoser, prêtre-roi de l’ancienne Egypte). Celle-ci est formelle : la Grande Pyramide existait déjà à son époque (contrairement à ce qu’affirment les égyptologues pour qui elle a été construite sous le règne de Khéops, pendant la Quatrième Dynastie). En outre, sa construction remonte à au moins 7000 ans avant l’époque de Zoser, cette construction étant l’œuvre de dieux et déesses voyageant dans des vaisseaux de lumière, avec à leur tête Thoth, Isis et Osiris. Ces personnages ont réellement existé.

« Knout » (la pyramide) était le lieu où se déroulaient les cérémonies secrètes d’initiation au septième Degré des Mystères. Entre les pattes du Sphinx, enfoui sous le poitrail, se trouvait « l’Adytum », la chambre secrète intérieure « où se réunissaient les prêtres, les prêtresses et le roi Zoser quand ils désiraient communiquer avec les esprits des hiérophantes, des Ptahs et des pharaons disparus ». A l’origine, Knout était recouverte de « tablettes gravées » et était couronnée d’un « cristal flottant » et d’une pierre en or. Elle était à la fois réceptrice et émettrice d’énergie. Une seconde pointe en cuivre remplaçait parfois celle de cristal et d’or.

La pyramide fut construite grâce au courant d’énergie émanant d’« Arches », les rayons annulant provisoirement le poids des énormes pierres qui lévitaient alors sans difficulté… Les « Anaki » (les « dieux » extraterrestres originaires de Sirius) avaient apporté l’Arche d’Alliance (qui contenait un cristal particulier), d’autres Arches ayant été plus tard utilisées par les « An-Anaki » (résultat du croisement entre Anaki et Atlantes) ou « demi-dieux ». Lors de la construction de la pyramide, la pointe d’or et de cristal fut la dernière partie à être mise en place, celle-ci contenant « l’Arche d’Alliance originelle, amenée de l’Atlantide ».

« Knout » avait trois fonctions. C’était :

- un observatoire pour étudier les cieux ;

- un temple initiatique ;

- une chambre d’isolation pour l’Arche.

Un temple existe enfoui sous les sables, près du Sphinx, avec une entrée secrète constituée d’un grand portail de pierre s’ouvrant uniquement « sous l’action des rayons concentrés de l’ankh ou grâce aux Mots de Pouvoir psalmodiés par un Magicien initié ».

E. Chaney évoque une chambre non découverte, « située pratiquement au milieu de la base de la pyramide ». Un passage conduit au temple du Sphinx : un long couloir sous les sables du désert qui relie « les entrailles de la pyramide au temple bâti devant les pattes de lion du grand Sphinx »… Une porte secrète existe entre les pattes du grand lion. Mention est faite aussi d’une entrée non découverte du côté sud de la pyramide, « dans l’alignement de la Porte Septentrionale », et d’une crypte souterraine, « le Puits de Vie, située sous la base de la pyramide, et non encore découverte ». (8)


4. Anne Givaudan et Daniel Meurois :

Lors d’une sortie du corps, Daniel Meurois a été informé que la Grande Pyramide a été bâtie par « les envoyés d’un autre monde », en liaison avec les Atlantes.

« Des chercheurs terrestres commencent à pressentir cela. Il faut les encourager dans leurs travaux.

Des textes seront très prochainement découverts dans le sable qui viendront leur donner raison face à certains archéologues bornés et conservateurs.

Ce seront des textes capitaux, plusieurs seront écrits en langue copte.

Un souverain du nom de Zurad a notamment contribué à l’édification de ce qu’on a appelé la Grande Pyramide. Il a agi sur un ordre d’origine supraterrestre. »

A l’origine, une couleur blanche la recouvrait. (9)

Dans un livre paru en 1984, Anne Givaudan et Daniel Meurois ont évoqué leur incarnation en Palestine, il y a 2000 ans, époque au cours de laquelle ils se nommaient Simon et Myriam. Ils apprirent que le « peuple d’Atl » (l’Atlantide) avait donné naissance à sept « tribus », la cinquième de ces « tribus » étant le « peuple de Sem » (d’où sont issus les individus à peau blanche). Prévoyant une catastrophe, les Sages de Sem et le souverain « du Pays de la Terre Rouge » (l’Egypte) décidèrent de construire un édifice (il s’agit évidemment de la Grande Pyramide) afin de préserver leurs connaissances les plus secrètes. L’un des chefs des sept grandes familles partit en Egypte avec ses fils et onze autres Sages. Une nuit, « lorsque le Lion s’en vint à rencontrer le Crabe », le pays d’Atl sombra dans les eaux.

Le grand roi qui voulut préserver le savoir de Sem s’appelait Zurid, et ce dernier a vécu plus de « 3600 mois » avant l’invasion des eaux (déluge).

Ceux de la terre d’Israël, ceux de Moïse, sont les fils du septième chef de la race de Sem.

Le peuple égyptien vient en droite ligne du pays d’Atl, les Atlantes à la peau cuivrée ayant implanté leur civilisation en Egypte. Et douze hommes constituaient le haut conseil de la Fraternité, les descendants de ceux qui gardèrent la Tradition depuis le pays d’Atl.

Simon, Myriam et des Frères se retrouvèrent devant le poitrail du Sphinx. Le Frère à la bague bleue traça sur le sable, avec un long bâton métallique, un dessin. Une dalle carrée parut se dessiner sous le sable, puis s’estompa pour laisser place à un escalier de pierre, et la troupe (d’une trentaine de personnes) s’enfonça dans le sol. Ils arrivèrent dans une petite galerie creusée dans une roche jaune, inondée par une petite lumière blanche. Ils débouchèrent sur une vaste salle triangulaire « baignant dans une clarté virginale », localisée sous la Grande Pyramide. Cette salle sert de sas menant à d’autres salles dans la pyramide et plus profondément dans le sol. L’une d’elles « contient la plupart de ce qui fit la force des premières humanités ayant évolué sur Terre »… Tout ce que ce sol cache « vient des étoiles par l’intermédiaire des peuples d’autrefois ».

« Il s’agit d’un héritage sacré qui contient l’essentiel du savoir de notre galaxie. »

Le Frère précisa que l’emplacement des pyramides avait été choisi en fonction de ce que l’on appellerait aujourd’hui les lignes de force telluriques parcourant la planète en tous sens.

« Leur orientation exacte servirait, entre autres, à éviter d’importants séismes dans le monde matériel, à fournir une certaine énergie aux véhicules des Frères des étoiles dans le monde vital (…) » (10)

 

5. Mijo Potier :

Mijo Potier est une « contactée » ayant bénéficié d’un grand nombre de visions et contacts psychiques (et quelques contacts physiques) avec diverses entités, contacts relatés dans plusieurs ouvrages.

Mijo a eu une série de visions relatives au Sphinx et aux pyramides de Gizeh. Le 8 janvier 1983, elle se vit pénétrer dans une salle sous le Sphinx. Le 14 janvier 1983, elle « vit » la construction d’une pyramide, les blocs de pierre étant amenés par les airs avec un vaisseau qui les transportait grâce à un appareil spécial utilisé pour l’anti-gravitation. Les blocs de pierre devenaient aussi légers qu’une plume.

« Mais par la suite, on me fera connaître d’autres façons de déplacer de grosses masses de pierres, grâce aux pouvoirs de certains grands prêtres égyptiens et mayas qui utilisaient le son. »

Le 29 novembre 1984, alors qu’elle se voyait devant le Sphinx, « on » montra à Mijo un passage de forme carrée. Elle se vit descendre un couloir menant à une salle, et aller, avec un gardien, dans une salle où se trouvent des rouleaux… En décembre 1984, elle eut d’autres visions relatives au site de Gizeh. Le 10 décembre 1984, elle se « vit » pénétrer entre les pattes avant du Sphinx, descendre des marches et prendre un couloir situé à droite. Une grande pierre ayant pivoté, elle se retrouva dans une grande salle avec le gardien et un autre être… Elle vit des couloirs souterrains allant du Sphinx aux pyramides. (11)

Le 15 décembre 1996, Mijo eut notamment la vision, sous la Grande Pyramide, d’une salle faite de colonnes en cercle, chacune d’elles étant recouverte « d’une grosse toile marron ». Elle se vit en train d’enlever les toiles… Elle vit aussi, à Abydos, une grande salle rectangulaire « remplie de toutes sortes d’instruments », dont un appareil cylindrique posé sur un trépied… Le 6 décembre 1997, « on » lui montra une « porte secrète » à gauche de l’entrée connue de la pyramide de Khéops, sur la face nord. Elle « entra » dans une salle, puis dans une seconde salle inférieure « où se trouve une estrade avec une statue de pharaon dessus ». Une autre salle se trouve en dessous…

Edgar Cayce avait évoqué une pyramide des Archives avec un cristal, située sous une colline face au Sphinx. Or, le 8 janvier 1998, Mijo eut la perception d’une entrée, d’un couloir rectangulaire, d’une « petite pyramide d’énergie vivante » jaune (faisant penser au « Pyramidion »), d’une « rampe d’énergie orangée dorée » en partie enroulée autour du Pyramidion (non matériel), devant lequel elle perçut un gros diamant rond à facettes… (12)

 

6. George Hunt Williamson :

Dans « Les Gîtes Secrets du Lion », George Hunt Williamson (1958) écrivit ceci :

« La Pyramide, ‘‘autel’’ au milieu du pays d’Egypte, fut bâtie par de grands architectes venus de l’Atlantide, et sa construction fut supervisée par des hommes venus d’autres mondes. »

G. H. Williamson évoqua les « nombreuses chambres secrètes » de la Grande Pyramide, sa véritable entrée étant située sous le Sphinx. C’est près du sommet de cette pyramide que se trouverait « la chambre la plus secrète », celle qui contiendrait « des écrits de toutes les civilisations du monde ».

« Dans le ventre du Sphinx furent percées des galeries menant à la partie souterraine de la Grande Pyramide. Dans ces temples enfouis sous terre, il y a actuellement des manuscrits constitués par des tablettes d’argile ou de métaux précieux, et des rouleaux de papyrus. »

La pierre de couronnement était une pyramide en miniature de cuivre pur.

Thoth, l’Atlante, aida à la construction de la pyramide. Il y plaça des manuscrits secrets, ses douze Tablettes d’Emeraude, et des instruments de la Mère-Patrie Mu et de l’Atlantide. Durant le règne agité du roi Horemheb (1346-1322 av. J.-C.), les tablettes furent adressées aux grands prêtres Mayas d’Amérique centrale. De plus, selon Williamson, les constructeurs de la pyramide enterrèrent un vaisseau spatial près de celle-ci, sous le Sphinx. (13)

 

7. Retour sur la cité souterraine :

Benjamin Creme mentionne l’existence d’une cité coloniale atlante sous l’étendue qui entoure la Grande Pyramide et le Sphinx, cité qui sera un jour déterrée et mise à jour. Le Sphinx et la Pyramide furent, précise B. Creme, liés aux Mystères de l’Initiation, l’Initiation et les Ecoles de Mystères remontant à l’époque atlante. (14)

Drunvalo Melchizédek affirme avoir eu des contacts avec Thot. Selon ce dernier, la tête du Sphinx tombera un jour, révélant une sphère d’or logée dans le cou, sorte de « capsule dans le temps ». En outre, Drunvalo dit avoir été informé par Thot, dès 1985, de l’existence d’une ville (pouvant héberger jusqu’à 10.000 personnes) sous le plateau de Gizeh. (On fera aussi le parallèle avec la déclaration de James Hurtak, mentionnée plus haut.) Les habitants de cette ville étaient constitués de « maîtres ascensionnés » composant la fraternité Tat.

« Cette ville souterraine est l’endroit où la fraternité Tat a vécu isolée, alors que le restant de l’humanité continuait d’évoluer à son propre rythme. »

La ville a été progressivement vidée de ses habitants, de sorte que fin 1995 il n’y avait plus, paraît-il, qu’un petit groupe de sept maîtres.

Des rumeurs ont circulé à propos de cette cité souterraine. En 1996, on aurait découvert une stèle en pierre, sortie du sol entre les pattes du Sphinx, avec des inscriptions faisant référence à une salle remplie d’archives et à une chambre secrète située sous le Sphinx. Le gouvernement égyptien aurait entrepris un discret travail d’excavation et aurait trouvé la chambre sous le Sphinx. On aurait pénétré dans une salle ronde d’où partiraient trois tunnels, et dans celui se dirigeant tout droit vers la Grande Pyramide, on aurait trouvé un « mur de lumière » qui bloquait le passage. En sondant les lieux depuis la surface, en avant de l’obstacle lumineux, on aurait décelé, enfoui profondément dans le sol, un bâtiment d’au moins douze étages… Une équipe de cinéastes de chez Paramount Studios aurait dû filmer en janvier 1997 l’ouverture du tunnel secret, mais le projet fut abandonné, les Egyptiens ayant demandé une forte somme supplémentaire. Drunvalo déclare connaître trois amis australiens ayant vu une vidéo montrant la progression dans le tunnel secret et la visite dans le bâtiment souterrain du chef d’un petit groupe de trois personnes ayant pu pénétrer sur les lieux (avec désamorçage du mur de lumière). L’archéologue Larry Hunter (son site perso où il raconte ces excavations avec Zahi Hawass)a dit à Drunvalo que la ville souterraine a plus de 10 kilomètres carrés de superficie, qu’elle a douze niveaux différents et que son périmètre à la surface du sol est jonché de temples. Qu’y a-t-il de vrai dans cette histoire ? Cela relève-t-il de l’information ou de la désinformation ? Et où sont les preuves ? Selon Drunvalo, tout ceci est vrai, « même si les Egyptiens persistent à entretenir l’idée d’une pure fantaisie ». (15) Est-ce aux découvertes présumées relatives à cette ville souterraine que s’est référée implicitement la source extraterrestre d’Anne Givaudan (lors d’une sortie hors du corps) en évoquant des vestiges (de l’Atlantide) qui « ont déjà été découverts et tenus secrets » ? (16)

 

8. Kryeon et Arcturus :

Ce que dit l’entité Kryeon (canalisée par Lee Carroll) tranche avec ce qui précède. Elle se contente de dire que le Sphinx « n’est rien de plus que ce qu’il semble être ». On découvrira peut-être quelque chose en dessous, dit-elle, « mais ce ne sera important que pour les égyptologues ». Elle dit cependant, à propos de notre histoire, que « des humains très compétents sont sur le point » de faire des révélations à ce sujet. (17)

Les Arcturiens, canalisés par le channel espagnol Ramathis-Mam, disent qu’il n’y a rien à l’intérieur des pyramides :

« Ces grandes constructions architecturales sont d’immenses antennes de radiation cosmique, et des vortex énergétiques de la Terre.

Le véritable secret des pyramides n’est pas sur le plan physique, mais dans l’éthérique, car ce sont des portes interdimensionnelles d’accès aux Temples de la connaissance et de la sagesse cosmique situés dans la cinquième dimension de votre planète. Ce que vous trouvez sous les pyramides, ce sont des archives de connaissances scientifiques reliées à d’autres plans et voyages interdimensionnels, de même que tout ce qui concerne la construction de systèmes cybernétiques de canalisation de l’énergie cosmique. Il y a également là, cachés, des appareils technologiques qui seront activés au moment propice. Pour l’instant, ils sont sous la protection de champs de force électromagnétiques auxquels votre technologie ne peut présentement accéder. » (18)

 

II. Révélations extraterrestres :

Voici un cas de « révélations extraterrestres » à propos du Sphinx. Il s’agit du cas Rose C, une jeune femme qui, en avril 1952, a été confrontée à une rencontre avec des extraterrestres dans la région de Nîmes (Gard). Voici l’aspect de son aventure qui nous intéresse ici.

Les trois êtres rencontrés étaient accompagnés d’un ancien instituteur qui, 20 ans auparavant, avait rejoint les visiteurs. Il servit, en cette circonstance, de traducteur à ces derniers. L’ancien instituteur informa ainsi qu’en 9405 avant notre ère, la Terre a été ravagée par un cataclysme provoqué par les humains. Cette date correspond à la dernière destruction de l’Atlantide.

Voici, à propos du Sphinx, le récit de Rose :

Elle raconta qu’elle eut l’impression, un jour de 1952, que quelque chose lui empoignait la nuque. Au même moment, elle sentit une paralysie qui s’empara progressivement de son corps, et elle se retrouva « debout à l’air libre ». Il s’agissait donc d’une sortie hors du corps.

Elle aperçut, face à elle, la statue du Grand Sphinx. Il était de couleur rouge-brun. Elle vit aussi deux grandes pyramides brillantes qui paraissaient couvertes de neige argentée.

Rose fit alors la rencontre d’un étrange personnage à l’aspect majestueux et à l’apparence sévère. Il s’agissait de BELMO, un être que ses compatriotes surnommaient MERI-MEROAN, ce qui peut se traduire par « le Suprême » ou encore « le Valeureux ».

Après s’être enfoncés dans le sol à l’intérieur d’un cylindre de verre, ils se retrouvèrent dans une salle taillée dans le granit. BELMO posa alors trois questions à Rose, et celle-ci donna les bonnes réponses. Rose put alors découvrir une pièce entièrement constituée d’or : murs, sols, immenses cubes dorés, objets bizarres. Ces objets furent laissés par quelques sages atlantes pour servir de témoignage aux générations futures. Il y a notamment :

Le Grand-Œuvre. Il se présente sous la forme de petits grains rougeâtres. Cette poudre est capable de transmuter n’importe quel matériau en or pur.

Le Grand Séparateur. Il s’agit d’un élixir de longue vie qui arrêterait le vieillissement.

Le Grand Orgue. Il s’agit d’une machine faite de tuyaux enchevêtrés et tordus servant à faire tomber la pluie. La machine à orgone de Willem Reich présentait, paraît-il, ces mêmes caractéristiques.

Le Grand Sens. Rose se mit en face de cette machine et sur l’écran apparut son image entourée d’une « auréole colorée, brillante, faite de ce qui semblait être des étincelles bleues et vertes ». Il s’agit donc d’un appareil permettant de révéler l’aura humaine.

Le Grand Stimulateur. Il s’agit d’un appareil destiné à retrouver « la connaissance perdue ».

Le Grand Révélateur. Il permet de connaître les images du passé.

BELMO proposa ensuite à Rose de passer certaines épreuves :

La Barque de la Connaissance. Cette épreuve consistait à passer trois jours complets dans une barque en agate.

La Passe de la Grande Confusion. BELMO proposa à Rose de la dispenser de cette épreuve se déroulant dans un lieu « où l’on ne pèse plus rien, où l’on peut même marcher sur les murs et au plafond »…

La Grande Porte. Celle-ci ne pouvait être franchie qu’au terme des épreuves précédentes. On ne saura rien de la Salle de la Grande Tradition, suite au refus de Rose de passer l’épreuve de la Barque.

BELMO évoqua aussi la Bibliothèque des Sages. Il fit allusion aux livres sacrés de THOT (le dieu scribe égyptien) et à l’étoile SIRIUS. BELMO fit aussi découvrir à Rose les différents plans, initialement conçus, du Sphinx de Gizeh :

Le premier de ces plans représentait un Sphinx à deux têtes. Celles-ci, dont l’une était plus haute que l’autre, se tournaient en quelque sorte le dos.

Le deuxième plan montrait le Sphinx tel que nous le connaissons aujourd’hui, mais intact et avec les pattes de devant bien plus courtes que celles que l’on peut voir « sur les cartes postales représentant l’énigmatique monument ».

Rose fut informée que lors de la construction du Sphinx un morceau de rocher éclata, privant ainsi le Sphinx de l’une de ses têtes. Le secret du Sphinx est : le corps est animal, la tête est « esprit ».

Le troisième plan représentait le Sphinx à demi immergé. Sur le poitrail sortant de l’eau, il y avait le nombre 666. On voyait, sur la tête, plusieurs piques ou pointes. Rose fut informée que ces pointes représentaient les « bannières enroulées » de 10 nations. Cela signifie que lorsque ces bannières seront réunies, la « Fin des Temps » sera proche. Le nombre 666 représente une « entrave, une opposition à l’évolution naturelle », une immense catastrophe pour le genre humain.

Quant au nez abîmé du Sphinx, Rose fut informée que ce n’était pas un soldat qui avait fait cela mais l’ancre d’un énorme navire. A cette époque-là, en effet, le Sphinx était sous l’eau.

Le compagnon de Rose dévoila à celle-ci que le Sphinx fut édifié sous le règne du premier roi égyptien : « RAAI », ce dernier ayant vécu il y a près de 40.000 ans. (19)


III. 12 000 ans ou 40 000 ans ?

On notera que la date de 40.000 ans, si elle est conforme avec l’idée d’une bien plus grande ancienneté du Sphinx que celle admise par les milieux « officiels », n’en est pas moins non conforme à celle qu’a donnée le clairvoyant américain Edgar Cayce. En ce qui concerne la Grande Pyramide, celui-ci avait donné, ainsi que le rappelle Joël Baran, la date suivante de construction : 10.490 à 10.390 avant notre ère.

Si la plupart des sources « paranormales » s’accordent à donner, pour la construction du Sphinx et de la Grande Pyramide, la date d’environ 10.000 ans avant notre ère, certaines datent ces constructions d’une époque antérieure. Ainsi, par exemple, Benjamin Creme dit que la Grande Pyramide a environ 15.000 ans. Elle fut construite par des rescapés de la civilisation atlante « qui, après la destruction de l’Atlantide, se sont installés sur Poséidonis, une île où se trouvent aujourd’hui les Açores ». De là, « ils s’installèrent en Egypte, construisirent la Grande Pyramide et le Sphinx, et apportèrent la religion atlante (spiritualisme) qui a dominé la longue histoire de l’Egypte avant de se répandre à travers le monde ». (20)

Si Benjamin Creme parle de 15.000 ans, d’autres sources évoquent une date bien antérieure. Ainsi, au dix-neuvième siècle, H. P. Blavatsky, qui écrivit que les trois pyramides du plateau de Gizeh furent l’œuvre d’adeptes atlantes, a fait état d’une période remontant à au moins 80.000 ans, ce qui constitue une évaluation manifestement exagérée. (21)

Joël Baran a lui aussi fait état de l’incompatibilité des datations entre Edgar Cayce et BELMO. Cette contradiction s’explique-t-elle, s’interroge-t-il, par une erreur de transcription de Rose ? Ou BELMO s’est-il exprimé dans une notion du temps différente de la nôtre ? Ou la date de 10.500 ans avant notre ère correspond-elle à l’élaboration du deuxième, voire du troisième plan du Sphinx ? (22) Je ne pense pas que la réponse se trouve dans l’une de ces trois suggestions. Les contradictions/oppositions, entre sources « paranormales », sont fréquentes, et ce, sur divers sujets (à propos du Christ, etc.), même si d’autres détails correspondent (comme, dans le cas qui nous concerne ici, la datation « antédiluvienne » du Sphinx et de la Grande Pyramide). La réponse est simplement celle-ci : sur ce point, comme sur d’autres, il y a nécessairement une source plus fiable que d’autres. Le problème, actuellement insoluble, est celui-ci : quelle est, dans le cas de la datation de la construction du Sphinx et de la Grande Pyramide, la source la plus fiable ?

Concernant le nez du Sphinx, Joel Baran rappelle qu’une légende tenace attribue la destruction du nez de la statue aux canons des soldats de Bonaparte ou aux mousquets des Mamelouks. Pour l’archéologue américain Mark Lehner, c’est plutôt la ferveur religieuse qui fut probablement la cause de cette mutilation, qu’il situe entre le dixième et le quinzième siècles. Les traces que porte la statue, dit-il, montrent que deux barres à mine furent insérées à coups de masse à la racine du nez et sous sa narine droite, puis servirent de levier pour le décoller du visage. Ce n’est évidemment pas, comme nous l’avons vu plus haut, ce qu’a dit BELMO à Rose, celui-ci ayant attribué la destruction du nez à l’ancre d’un énorme navire, à une époque où le Sphinx était sous l’eau…


IV. A l’époque du Christ :

Dans un livre paru en 1984, Anne Givaudan et Daniel Meurois ont évoqué leur incarnation en Palestine, il y a 2000 ans.

Ils apprirent que le « peuple d’Atl » (l’Atlantide) avait donné naissance à sept « tribus », la cinquième de ces « tribus » étant le « peuple de Sem » (d’où sont issus les individus à peau blanche). Prévoyant une catastrophe, les Sages de Sem et le souverain « du Pays de la Terre Rouge » (l’Egypte) décidèrent de construire un édifice (il s’agit évidemment de la Grande Pyramide) afin de préserver leurs connaissances les plus secrètes. L’un des chefs des sept grandes familles partit en Egypte avec ses fils et onze autres Sages. Une nuit, « lorsque le Lion s’en vint à rencontrer le Crabe », le pays d’Atl sombra dans les eaux.

Le grand roi qui voulut préserver le savoir de Sem s’appelait Zurid, et ce dernier a vécu plus de « 3600 mois » avant l’invasion des eaux (déluge).

Ceux de la terre d’Israël, ceux de Moïse, sont les fils du septième chef de la race de Sem.

 

1. La bibliothèque souterraine du Krmel :

 Au Krmel, on montra à Simon (D. Meurois) un escalier façonné par les hommes de la race de Sem, grâce à un procédé permettant de fondre la roche. Une haute et vaste salle contenait des rouleaux, tablettes et livres, ceux-ci constituant une partie des archives de la Terre.

« Deux continents entiers ont été engloutis, avalés par les flots et la terre, depuis que le premier de ces rouleaux, que la première de ces tables de pierre ont été rédigés avec la précision d’un orfèvre. Voilà près de cent mille années que l’histoire et le savoir de notre planète sont ainsi recueillis. Parmi la multitude de ces ouvrages il en est qui ne furent pas composés par des mains humaines. (…) D’autres se présentent sous forme d’écriture dessinée, semblable à celle de la Terre des grands rois rouges, et datent d’un âge où le nom même du peuple d’Atl ne signifiait encore rien.

Ce sont les livres du temps du ‘‘Ma’’, la Terre-Mère, qui veut aussi dire ‘‘eau’’. C’est à cette époque que ceux que les enfants d’Abraham appellent Elohim commencèrent à parcourir régulièrement la planète afin de la guider dans sa marche. »

Deux minuscules dessins finement gravés représentant « Ishtar » ou « Lune-Soleil » (Vénus) et « Hrma » (Mercure). En ces temps reculés, les messagers de ces deux planètes vivaient fréquemment parmi les humains, s’imposant comme guides et législateurs.

D’autres pièces, plus petites, contenaient des plaquettes de cuivre et d’or, de volumineux rouleaux de parchemins, des papyrus soigneusement reliés. Des objets permettaient le renouvellement de l’oxygénation, etc. Simon fut informé que, par mesure de précaution, le lieu de conservation des archives varie, les rouleaux devant être ensuite transférés « dans le pays qui attend au-delà des neiges »…

 

2. La salle sous le Sphinx :

Le peuple égyptien vient en droite ligne du pays d’Atl, les Atlantes à la peau cuivrée ayant implanté leur civilisation en Egypte. Et douze hommes constituaient le haut conseil de la Fraternité, les descendants de ceux qui gardèrent la Tradition depuis le pays d’Atl.

Simon, Myriam et des Frères se retrouvèrent devant le poitrail du Sphinx. Le Frère à la bague bleue traça sur le sable, avec un long bâton métallique, un dessin. Une dalle carrée parut se dessiner sous le sable, puis s’estompa pour laisser place à un escalier de pierre, et la troupe (d’une trentaine de personnes) s’enfonça dans le sol. Ils arrivèrent dans une petite galerie creusée dans une roche jaune, inondée par une petite lumière blanche. Ils débouchèrent sur une vaste salle triangulaire « baignant dans une clarté virginale », localisée sous la Grande Pyramide. Cette salle sert de sas menant à d’autres salles dans la pyramide et plus profondément dans le sol. L’une d’elles « contient la plupart de ce qui fit la force des premières humanités ayant évolué sur Terre »… Tout ce que ce sol cache « vient des étoiles par l’intermédiaire des peuples d’autrefois ».

« Il s’agit d’un héritage sacré qui contient l’essentiel du savoir de notre galaxie. »

Le Frère précisa que l’emplacement des pyramides avait été choisi en fonction de ce que l’on appellerait aujourd’hui les lignes de force telluriques parcourant la planète en tous sens.

« Leur orientation exacte servirait, entre autres, à éviter d’importants séismes dans le monde matériel, à fournir une certaine énergie aux véhicules des Frères des étoiles dans le monde vital (…) » (23)

 

V. Le dossier d’Antoine Gigal :

 Je me suis référé, dans la première partie, à l’ensemble des sources qui contestent notamment la datation donnée, dans les manuels scolaires et les grands médias, à la Grande Pyramide et au Sphinx. Et je viens d’évoquer les diverses sources « paranormales » allant également dans ce sens.

Je vous conseille, à titre complémentaire, l’excellent dossier d’Antoine Gigal, d’abord publié dans plusieurs numéros de la revue « Top Secret », puis dans le n° 4 « Hors Série » de cette revue, paru en 2007 :

« Les Chroniques des Secrets de Giza »

 Après la parution de ce numéro spécial de la revue, Antoine Gigal a rédigé, sur le même sujet, une seconde série d'articles pour la revue "Top Secret".

Alain Moreau http://www.mondenouveau.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=48&Itemid=47

Publié dans Enigmes de l'histoire

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fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD) 20/10/2011 14:29


Blog(fermaton.over-blog.com)No-20, THÉORÈME PORZIUNCOLA.-Le Nouveau Père de l'Europe.